Si vous me suivez sur mon blog depuis quelques temps, vous savez que je ne voyage pas si  longtemps que ça mais que je préfère surtout passer des week-ends un peu partout en Europe. C’est ma façon de faire, mais vous n’êtes pas sans savoir que d’autres s’organisent autrement. Ils travaillent généralement dans  leur pays d’origine quelques mois puis partent à l’aventure tout le reste de l’année. Alors beaucoup se demande : mais comment font-ils ? Eléments de réponse.

Faire le point entre l’essentiel et le superflu

Ce que de nombreuses personnes ignorent sur les globe-trotteurs, c’est qu’ils vivent en fait avec peu. Ils voyagent loin, mais n’emportent pas grand-chose avec eux. C’est là selon moi la première chose à prendre en compte. Et oui, si vous ne vous encombrez pas de 36 valises, vous gagnez énormément en mobilité !

Ainsi, ceux qui partent en voyage durant une grande partie de l’année savent faire le tri : ils savent de quoi il faut se séparer, ils rangent ce qui leur reste dans des bagages identifiés et identifiables, ils repèrent les lieux en avance, bref, cela ressemble en tout point à l’organisation un déménagement. Si vous ne savez pas bien prioriser les étapes et vous définir une feuille de route à suivre, vous risquez d’éprouver des difficultés à partir longtemps dans d’autres pays.

Je prends mon exemple car il sera peut-être plus parlant. Lorsque je pars en week-end, je prépare toujours un sac léger : des sous-vêtements et sous-pulls de rechange, un appareil photo, une paire de chaussure de ville, un bouquin et le tour est joué ! Alors que mon amie, elle, va partir avec une valise où l’on trouvera à l’intérieur : son lisseur, son sèche-cheveux, son maillot de bain « au cas où », sa doudoune « au cas où », des robes, plusieurs bas, plusieurs hauts, plusieurs paires de chaussures… Vous voyez la différence ?

L’argent, un faux problème

Oui bon, le dire comme ça fait peut-être un peu hippie mais c’est selon moi vrai. D’ailleurs, quand on demande aux grands voyageurs comment ils se débrouillent, la réponse est souvent la même. Le premier conseil à donner est de partir dans un pays moins riche que celui où vous résidez.

Et oui faites les maths : si un salaire en France = 6 salaires en Thaïlande, cela signifie que vous pourrez vivre 6 mois en Thaïlande pour un mois de salaire français (attention, je ne connais pas du tout les tarifs de la Thaïlande, je le donne juste en exemple comme ça). En plus, comme vous aurez appris à faire la différence entre essentiel et superflu, vous arriverez à plus économiser.

Pour les globe-trotteurs en Europe et en Amérique du Nord, le van est une excellente solution puisqu’il se transforme en mini-maison. Il n’y a pas de soucis d’affaires, puisqu’encore une fois il faut apprendre à partir léger. Vous gagnez cependant de l’argent sur les nuits d’hôtels, les frais de transports... tout en gagnant en liberté, ce qui est un peu le but de ce genre d’aventure.

Et ceux qui partent vivre sur place ? C’est différent, les expatriés possèdent un visa particulier et ont dû remplir des devis pour un déménagement international, ce qui ne coûte pas tout à fait le même prix. Ces derniers ne sont même plus des globe-trotteurs, ils ont simplement décidé de poser leur valiser dans le pays qui les faisait le plus rêver.